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  • : Actualités des finances publiques locales: le Blog de Finances & Ressources Territoriales
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Finances Territoriales

"Une autre façon d'oeuvrer pour le service public"

 

1) Autoformation des responsables des finances (élus et cadres territoriaux) des communes petites et moyennes,

2) Informations et fichiers de simulation à télécharger.

3) Mise en relation entre organisateurs de formations et intervenants.

4) Accompagnement pour la réalisation de votre projet professionnel dans le domaine des finances publics local,es de l'intercommunalité ou du management public local,

5) Débats relatifs aux réformes des finances publiques et de la fiscalité locale.

  CET ESPACE EST A VOUS !

Retrouvez le site internet associé: http://www.finances-territoriales.fr.nf/

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=> échange d'expertises et d'expériences dans le domaine de la gestion publique locale.

=> mutualisation des pratiques, de la documentation ou des supports pédagogiques relatifs aux finances, à l'intercommunalité ou au management public local.

Retrouvez le site internet associé:   http://www.finances-territoriales.fr.nf/

 

19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 16:56

Retrouvez les actes règlementaires qui actualisent toutes les nomenclatures comptables applicables

 

Comptabilité publique : actualisation des nomenclatures comptables
Arrêté du 24 décembre 2012 portant modification des règles relatives à la comptabilité générale de l'Etat
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3bjsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000026844677&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

 

Toutes les nomenclatures locales actualisées

http://www.colloc.bercy.gouv.fr/newsletter/quoineuf448bis.html

Arrêté du 12 décembre 2012 relatif à l'instruction budgétaire et comptable M14 applicable aux communes et aux établissements publics communaux et intercommunaux à caractère administratif
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3bjsessionid=7F9F6EB188587015C849DA62F230DEC9.tpdjo16v_1?cidTexte=JORFTEXT000026805403&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id


Circulaire NOR INTB1237386C du 21 décembre 2012 relative à la suppression de la nomenclature M1-5-7 applicable aux associations syndicales autorisées (ASA), au profit de la nomenclature M14 abrégée à partir du 1er janvier 2013 ou du 1er janvier 2014
http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2012/12/cir_36283.pdf


Arrêté du 18 décembre 2012 portant modification de l'arrêté du 17 octobre 2007 fixant la nomenclature des comptes obligatoirement ouverts dans l'état des prévisions de recettes et de dépenses et dans la comptabilité des établissements publics de santé

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3bjsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000026843970&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id


Plan de comptes M21 au 1er janvier 2013
http://www.colloc.bercy.gouv.fr/colo_otherfiles_fina_loca/docs_som/plan_comptes_m21_2013.pdf


Arrêté du 24 décembre 2012 relatif au plan comptable applicable aux établissements et services privés sociaux et médico-sociaux relevant du I de l'article L 312-1 du code de l'action sociale et des familles

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3bjsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000026863328&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id


Plan de comptes M22 applicable au 1er janvier 2013

http://www.colloc.bercy.gouv.fr/colo_otherfiles_fina_loca/docs_som/plan_cptes_%20M22_2013.pdf

http://www.colloc.bercy.gouv.fr/colo_otherfiles_fina_loca/docs_som/modif_%20plan_cptes_M22_2013.pdf


Arrêté du 21 décembre 2012 fixant le plan comptable M31 applicable aux offices publics de l'habitat à comptabilité publique

http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3bjsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000026835165&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id

http://www.colloc.bercy.gouv.fr/colo_otherfiles_fina_loca/docs_som/plan_comptes_m31_2013.pdf

http://www.colloc.bercy.gouv.fr/colo_otherfiles_fina_loca/docs_som/plan_comptes_m31_helios_2013.pdf


Arrêté du 13 décembre 2012 relatif à l'instruction budgétaire et comptable M4 applicable aux services publics locaux industriels et commerciaux
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3bjsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000026835464&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id


Arrêté du 14 décembre 2012 relatif à l'instruction budgétaire et comptable M52 des départements et de leurs établissements publics administratifs
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3bjsessionid=?cidTexte=JORFTEXT000026844060&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id


Arrêté du 12 décembre 2012 relatif à l'instruction budgétaire et comptable M61 des services départementaux d'incendie et de secours
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3bjsessionid=7F9F6EB188587015C849DA62F230DEC9.tpdjo16v_1?cidTexte=JORFTEXT000026830389&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id


Arrêté du 12 décembre 2012 relatif à l'instruction budgétaire et comptable M71 applicable aux régions
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3bjsessionid=7F9F6EB188587015C849DA62F230DEC9.tpdjo16v_1?cidTexte=JORFTEXT000026830447&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id


Arrêté du 12 décembre 2012 relatif à l'instruction budgétaire et comptable M832 applicable aux centres de gestion de la fonction publique territoriale
http://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do%3bjsessionid=7F9F6EB188587015C849DA62F230DEC9.tpdjo16v_1?cidTexte=JORFTEXT000026805458&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id



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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 18:56

 

 

r En ce qui concerne la mise en œuvre de la LOLF au niveau du budget de l’Etat

 

ü sites Internet généralistes

http://www.performance-publique.gouv.fr/performance/etat/index.htm

www.minefi.gouv.fr/lolf

http://www.modernisation.gouv.fr/

http://www.rgpp.modernisation.gouv.fr/

 

 

ü Entrez sur le site sécurisé du ministère des finances : extra lolf

https://mioga.minefi.gouv.fr/drb/home/Extralolf/Accueil.htm

www.extralolf.minefi.gouv.fr
- identifiant : rb
- mot de passe : lolf

 

 

ü Pour aller plus loin : rapports et travaux parlementaires

Sur la mise en oeuvre de la loi organique relative aux lois de finances - Réussir la LOLF, clé d'une gestion publique responsable et efficace (LAMBERT Alain, et MIGAUD Didier)

http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/054000592/0000.pdf

 

Sur les difficultés liées à la mise en œuvre de la LOLF - rapport sur la mise en œuvre de la lolf (179 pages)

http://www.minefi.gouv.fr/lolf/downloads/710_rapport_sres_16_09_05.pdf

 

Des débats sur le BLOG de l’un des pères (député et ancien ministre des finances) de la LOLF

http://www.alain-lambert-blog.org/index.php?La-lolf\

 

 

ü   Sur l’évaluation des politiques publiques et au regard de comparaisons internationales

http://www.institut-entreprise.fr/fileadmin/Docs_PDF/travaux_reflexions/benchmarking/politiques_publiques.pdf

 

 

 

 


r  Pour aller plus loin : les guides de la LOLF et de la performance

 

http://www.performance-publique.gouv.fr/les-ressources-documentaires/la-performance-de-laction-publique/les-guides-pratiques.html


Guide méthodologique détaillé de la LOLF

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/performance/approfondir/guidepratiquelolf2010/guidelolf2010_complet.pdf

Déclinaison des programmes

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/guides/GuideBOP.pdf

 

 

Guide de la performance

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/guides/guide_performance.pdf

justification au 1er

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/circulaires/1BLF-09-3029/GuidedelaJPEdescreditsduPLF2010.pdf

 

 

Révérenciel de la gestion budgétaire

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/circulaires/recueil_comptabilite_budgetaire.pdf

Guide de l’exécution budgétaire

http://www4.minefi.gouv.fr/budget/plf2010/Blancs2010/aide/pdf/DNEBLANCGUIDE.pdf
Vadémécum gestion budgétaire palier

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/guides/GestionServicesDeconcentres2.pdf

 

 

Contrôle de gestion

Construction des couts directs

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/performance/approfondir/CAC/guidecoutscomplets2010.pdf

Analyse des couts

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/performance/approfondir/CAC/GuideCAC2006-2007.pdf

 

 

 


r  Divers supports pédagogiques relatifs à la LOLF :

 

Gestion financière en mode LOLF
http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_A_niv1_gestion_en_mode_LOLF.pdf

Comptabilisation en mode LOLF

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_B_niv1_reglesdecomptabilisationenmodeLOLF.pdf

 

Structuration de la chaine de la dépense

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_C_niv1_pilotage_de_l_activite_par_la_performance.pdf

 

AE/CP

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/Module_E_niv1_gestion_AE-CP.pdf

 

Programmation et pilotage de la gestion

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_C_niv1_pilotage_de_l_activite_par_la_performance.pdf

 

Pilotage des activités par la performance

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_C_niv1_pilotage_de_l_activite_par_la_performance.pdf

 

Contrôle interne budgétaire

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/presentation_CIB_2010_08.pdf

 

Pilotage de la masse salariale

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/Module_E1_niv1_Pilotage_des_emplois_et_de_la_masse_salariale.pdf

 

Gestion et suivi de la commande publique

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_C_niv1_pilotage_de_l_activite_par_la_performance.pdf

 

Tutelle financière des opérateurs

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/Module_L_niv1_tutelledesoperateurs.pdf

 

 

 

 


r  Sur le budget de l’Etat et la loi de finances

 

Didacticiel et sérious games

http://www.performance-publique.gouv.fr/didacticiels/budgetflash/index.html

http://www.performance-publique.gouv.fr/la-performance-de-laction-publique/lessentiel/apprendre-en-samusant.html

 

Loi de finances 2010 – documents généraux

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/PLF2009/loi_programmation_financespubliques_2009_2012.pdf
http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/chiffres_cles.pdf
http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/grandes_lignes/effectifs-politique_salariale.pdf
http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/grandes_lignes/performance_action_publique.pdf
http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/grandes_lignes/presentation_generale.pdf
http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/PLF2010/missions_programmes_2010.pdf
http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/PLF2010/liste_mpoi_plf2010.pdf

Loi de finances 2010 – Le projet de loi de finances et les documents généraux annexés

Le Projet de loi de finances

Évaluations préalables des articles du projet de loi de finances

Évaluation des voies et moyens (évaluation des recettes, tome I)

Évaluation des voies et moyens (tome II)

Rapport sur les prélèvements obligatoires et leur évolution

Rapport économique, social et financier (tome I)

Rapport économique, social et financier (tome II)

Rapport sur la dépense publique et son évolution

 

Loi de finances 2010 – Les missions du budget de l'État (bleus budgétaires annexés au PLF)

Les missions du budget général

Les budgets annexes

Les comptes d'affectation spéciale

les comptes de concours financiers

Les comptes de commerce

Les comptes d'opérations monétaires

 

Loi de finances 2010 – Les jaunes budgétaires annexés au PLF  (cliquez sur le titre pour ouvrir le lien)

Agences de l'eau [PDF - 2Mo]

Bilan des relations financières entre l'État et la protection sociale [PDF - 469Ko]

Effort financier consenti en 2009 et prévu en 2010 au titre de l'environnement [PDF - 427Ko]

Effort financier de l'État dans le domaine culturel [PDF - 553Ko]

Effort financier de l'État en faveur des associations - tome 1 [PDF - 2Mo]

Effort financier de l'État en faveur des associations - tome 2 [PDF - 4Mo]

Effort financier de l'État en faveur des associations - tome 3 [PDF - 4Mo]

Effort financier de l'État en faveur des collectivités territoriales [PDF - 1Mo]

Effort financier de l'État en faveur des petites et moyennes entreprises [PDF - 1Mo]

État récapitulatif des crédits de fonds de concours et attributions de produits (2008/2009) [PDF - 296Ko]

Formation professionnelle [PDF - 1Mo]

Liste des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres [PDF - 688Ko]

Opérateurs de l'État [PDF - 2Mo]

Personnels affectés dans les Cabinets ministériels [PDF - 888Ko]

Rapport évaluant l'efficacité des dépenses fiscales en faveur du développement et de l'amélioration de l'offre de logements [PDF - 267Ko]

Rapport relatif à l'Etat actionnaire [PDF - 8Mo]

Rapport sur la gestion du fonds de solidarité [PDF - 688Ko]

Rapport sur les politiques nationales de recherche et de formations supérieures [PDF - 3Mo]

Rapport sur l'état de la fonction publique et les rémunérations [PDF - 6Mo]

Rapport sur les moyens consacrés à la politique énergétique [PDF - 1Mo]

Rapport sur les pensions de retraite de la fonction publique [PDF - 696Ko]

Relations financières avec l'Union européenne [PDF - 1Mo]

 

Les comptes de l’Etat

http://www.performance-publique.gouv.fr/les-ressources-documentaires/le-budget-et-les-comptes-de-letat/les-comptes-de-letat.html

 

 

 

r  Sur le budget de la DGAC

 

Rapports budgétaires 2010

http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/budget/plf2010/b1967-tIII-a15.pdf

http://www.senat.fr/rap/l09-101-310/l09-101-310.html

http://www.senat.fr/rap/a09-105-2/a09-105-2.html

 

PAP 2010 

http://www.performance-publique.gouv.fr/farandole/2010/pap/pdf/PAP2010_BA_Controle_exploitation_aeriens.pdf

 

 

 

 

 

 

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16 mai 2010 7 16 /05 /mai /2010 18:56

 

 

r En ce qui concerne la mise en œuvre de la LOLF au niveau du budget de l’Etat

 

ü sites Internet généralistes

http://www.performance-publique.gouv.fr/performance/etat/index.htm

www.minefi.gouv.fr/lolf

http://www.modernisation.gouv.fr/

http://www.rgpp.modernisation.gouv.fr/

 

 

ü Entrez sur le site sécurisé du ministère des finances : extra lolf

https://mioga.minefi.gouv.fr/drb/home/Extralolf/Accueil.htm

www.extralolf.minefi.gouv.fr
- identifiant : rb
- mot de passe : lolf

 

 

ü Pour aller plus loin : rapports et travaux parlementaires

Sur la mise en oeuvre de la loi organique relative aux lois de finances - Réussir la LOLF, clé d'une gestion publique responsable et efficace (LAMBERT Alain, et MIGAUD Didier)

http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/054000592/0000.pdf

 

Sur les difficultés liées à la mise en œuvre de la LOLF - rapport sur la mise en œuvre de la lolf (179 pages)

http://www.minefi.gouv.fr/lolf/downloads/710_rapport_sres_16_09_05.pdf

 

Des débats sur le BLOG de l’un des pères (député et ancien ministre des finances) de la LOLF

http://www.alain-lambert-blog.org/index.php?La-lolf\

 

 

ü   Sur l’évaluation des politiques publiques et au regard de comparaisons internationales

http://www.institut-entreprise.fr/fileadmin/Docs_PDF/travaux_reflexions/benchmarking/politiques_publiques.pdf

 

 

 

 


r  Pour aller plus loin : les guides de la LOLF et de la performance

 

http://www.performance-publique.gouv.fr/les-ressources-documentaires/la-performance-de-laction-publique/les-guides-pratiques.html


Guide méthodologique détaillé de la LOLF

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/performance/approfondir/guidepratiquelolf2010/guidelolf2010_complet.pdf

Déclinaison des programmes

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/guides/GuideBOP.pdf

 

 

Guide de la performance

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/guides/guide_performance.pdf

justification au 1er

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/circulaires/1BLF-09-3029/GuidedelaJPEdescreditsduPLF2010.pdf

 

 

Révérenciel de la gestion budgétaire

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/circulaires/recueil_comptabilite_budgetaire.pdf

Guide de l’exécution budgétaire

http://www4.minefi.gouv.fr/budget/plf2010/Blancs2010/aide/pdf/DNEBLANCGUIDE.pdf
Vadémécum gestion budgétaire palier

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/guides/GestionServicesDeconcentres2.pdf

 

 

Contrôle de gestion

Construction des couts directs

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/performance/approfondir/CAC/guidecoutscomplets2010.pdf

Analyse des couts

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/performance/approfondir/CAC/GuideCAC2006-2007.pdf

 

 

 


r  Divers supports pédagogiques relatifs à la LOLF :

 

Gestion financière en mode LOLF
http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_A_niv1_gestion_en_mode_LOLF.pdf

Comptabilisation en mode LOLF

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_B_niv1_reglesdecomptabilisationenmodeLOLF.pdf

 

Structuration de la chaine de la dépense

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_C_niv1_pilotage_de_l_activite_par_la_performance.pdf

 

AE/CP

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/Module_E_niv1_gestion_AE-CP.pdf

 

Programmation et pilotage de la gestion

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_C_niv1_pilotage_de_l_activite_par_la_performance.pdf

 

Pilotage des activités par la performance

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_C_niv1_pilotage_de_l_activite_par_la_performance.pdf

 

Contrôle interne budgétaire

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/presentation_CIB_2010_08.pdf

 

Pilotage de la masse salariale

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/Module_E1_niv1_Pilotage_des_emplois_et_de_la_masse_salariale.pdf

 

Gestion et suivi de la commande publique

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/module_C_niv1_pilotage_de_l_activite_par_la_performance.pdf

 

Tutelle financière des opérateurs

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/CampusGestionPublique/formations/Module_L_niv1_tutelledesoperateurs.pdf

 

 

 

 


r  Sur le budget de l’Etat et la loi de finances

 

Didacticiel et sérious games

http://www.performance-publique.gouv.fr/didacticiels/budgetflash/index.html

http://www.performance-publique.gouv.fr/la-performance-de-laction-publique/lessentiel/apprendre-en-samusant.html

 

Loi de finances 2010 – documents généraux

http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/PLF2009/loi_programmation_financespubliques_2009_2012.pdf
http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/chiffres_cles.pdf
http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/grandes_lignes/effectifs-politique_salariale.pdf
http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/grandes_lignes/performance_action_publique.pdf
http://www.budget.gouv.fr/presse/dossiers_de_presse/plf2010/grandes_lignes/presentation_generale.pdf
http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/PLF2010/missions_programmes_2010.pdf
http://www.performance-publique.gouv.fr/fileadmin/medias/documents/ressources/PLF2010/liste_mpoi_plf2010.pdf

Loi de finances 2010 – Le projet de loi de finances et les documents généraux annexés

Le Projet de loi de finances

Évaluations préalables des articles du projet de loi de finances

Évaluation des voies et moyens (évaluation des recettes, tome I)

Évaluation des voies et moyens (tome II)

Rapport sur les prélèvements obligatoires et leur évolution

Rapport économique, social et financier (tome I)

Rapport économique, social et financier (tome II)

Rapport sur la dépense publique et son évolution

 

Loi de finances 2010 – Les missions du budget de l'État (bleus budgétaires annexés au PLF)

Les missions du budget général

Les budgets annexes

Les comptes d'affectation spéciale

les comptes de concours financiers

Les comptes de commerce

Les comptes d'opérations monétaires

 

Loi de finances 2010 – Les jaunes budgétaires annexés au PLF  (cliquez sur le titre pour ouvrir le lien)

Agences de l'eau [PDF - 2Mo]

Bilan des relations financières entre l'État et la protection sociale [PDF - 469Ko]

Effort financier consenti en 2009 et prévu en 2010 au titre de l'environnement [PDF - 427Ko]

Effort financier de l'État dans le domaine culturel [PDF - 553Ko]

Effort financier de l'État en faveur des associations - tome 1 [PDF - 2Mo]

Effort financier de l'État en faveur des associations - tome 2 [PDF - 4Mo]

Effort financier de l'État en faveur des associations - tome 3 [PDF - 4Mo]

Effort financier de l'État en faveur des collectivités territoriales [PDF - 1Mo]

Effort financier de l'État en faveur des petites et moyennes entreprises [PDF - 1Mo]

État récapitulatif des crédits de fonds de concours et attributions de produits (2008/2009) [PDF - 296Ko]

Formation professionnelle [PDF - 1Mo]

Liste des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministres [PDF - 688Ko]

Opérateurs de l'État [PDF - 2Mo]

Personnels affectés dans les Cabinets ministériels [PDF - 888Ko]

Rapport évaluant l'efficacité des dépenses fiscales en faveur du développement et de l'amélioration de l'offre de logements [PDF - 267Ko]

Rapport relatif à l'Etat actionnaire [PDF - 8Mo]

Rapport sur la gestion du fonds de solidarité [PDF - 688Ko]

Rapport sur les politiques nationales de recherche et de formations supérieures [PDF - 3Mo]

Rapport sur l'état de la fonction publique et les rémunérations [PDF - 6Mo]

Rapport sur les moyens consacrés à la politique énergétique [PDF - 1Mo]

Rapport sur les pensions de retraite de la fonction publique [PDF - 696Ko]

Relations financières avec l'Union européenne [PDF - 1Mo]

 

Les comptes de l’Etat

http://www.performance-publique.gouv.fr/les-ressources-documentaires/le-budget-et-les-comptes-de-letat/les-comptes-de-letat.html

 

 

 

r  Sur le budget de la DGAC

 

Rapports budgétaires 2010

http://www.assemblee-nationale.fr/13/pdf/budget/plf2010/b1967-tIII-a15.pdf

http://www.senat.fr/rap/l09-101-310/l09-101-310.html

http://www.senat.fr/rap/a09-105-2/a09-105-2.html

 

PAP 2010 

http://www.performance-publique.gouv.fr/farandole/2010/pap/pdf/PAP2010_BA_Controle_exploitation_aeriens.pdf

 

 

 

 

 

 

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 21:54

            2.1 Les conditions de création des communes nouvelles

 

La création des communes nouvelles s’effectue à partir d’une structure à fiscalité propre comportant moins de 500.000 habitants.

 

Cette création intervient après accord des deux tiers des conseils municipaux des communes représentants au minimum deux tiers des habitants du territoire. De surcroît, une telle création n’est possible que si les citoyens concernés l’approuvent à la majorité absolue des votants.

 

 

            2.2 Les conséquences de la création de ces communes nouvelles sur la DGF

 

Comme les communes aujourd’hui, ces communes nouvelles percevront la dotation forfaitaire des communes, c'est-à-dire la dotation de base « population » et la dotation de superficie qui seront mathématiquement égales à la somme des dotations perçues par les communes regroupées l’année précédente. De la même manière, elles percevront la somme des garanties dont bénéficiaient les communes l’année précédente ainsi que la somme des dotations de compensation (réforme de la part salaire des bases TP).

 

Ces communes nouvelles percevront en outre une dotation de consolidation égale au montant de la dotation intercommunale de l’année précédente. Cette dotation de consolidation évoluera en fonction des décisions prises par le Comité des Finances Locales avec une croissance au plus égale à celle de la dotation forfaitaire des communes, soit en 2009, 65% de la croissance de la DGF globale. Il convient de comparer ce taux d’évolution avec le taux d’évolution de la dotation intercommunalité qui s’établissait pour les communautés d’agglomération au plus à l’inflation (soit 75% de l’inflation en 2009), ce qui correspond désormais à la croissance totale de la DGF. Pour les communautés de communes, la croissance de cette enveloppe s’établissait de 130% à 160% de la croissance de la DGF des communautés d’agglomération. Cette disposition va donc limiter la croissance de l’ancienne dotation intercommunalité ce qui constitue un élément défavorable pour les collectivités.

 

Enfin, une nouvelle dotation est prévue pour les communes nouvelles. Le montant de cette nouvelle dotation est fixé à 10% de la DGF forfaitaire de la commune nouvelle telle que définie plus avant. Cette nouvelle dotation évolue chaque année comme le taux moyen de la DGF mise en répartition.

 

Ce dispositif financier est incitatif et vise à favoriser la création de communes nouvelles malgré certains éléments défavorables. Il convient toutefois de noter qu’il n’est pas prévu d’abondements exceptionnels de DGF et que le financement supplémentaire mobilisé pour ces structures nouvelles s’opèrera forcément au détriment de la péréquation dont les dotations (DSU, DSR, et DNP) augmenteront donc moins vite avec ce dispositif.

 

            2.3 Les conséquences de la création de ces communes nouvelles sur le potentiel fiscal

 

Pour calculer le potentiel financier de la commune nouvelle l’année de création, sont agrégées les bases fiscales des communes regroupées et de l’Etablissement Public de Coopération Intercommunale (EPCI) auquel la commune nouvelle se substitue ainsi que la somme des dotations forfaitaires et intercommunalité.

 

Les éléments pris en compte au titre de la première année sont ceux de l’année précédente qui n’intègre donc pas la dotation supplémentaire de 10% telle que mentionnée plus avant. Cette donnée est favorable la première année même si une correction intervient par la suite.

 

En revanche, il convient de ne pas oublier que cette création de communes nouvelles risque de faire perdre certaines dotations à certaines communes en particulier la Dotation Globale d’Equipement (DGE) et la Dotation de Développement Rural (DDR). Pour lisser cette perte, il est prévu que la commune nouvelle reste durant trois ans éligible à ces dotations.

 

Ces nouvelles communes devront en outre analyser les autres effets financiers susceptibles d’intervenir sur d’autres dotations en cas de franchissement de certains seuils.

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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 19:30
Les équipes municipales éluent au 1er tour ont désigné leurs maires et adjoints au cours de la semaine passée. les autres le feront la semaine prochaine. Quelles analyses doivent conduire ces nouveaux exécutifs et quelles questions doivent ils se poser en matière de budget.

L’ensemble des équipes municipales, qu’elles soient anciennes ou nouvellement élues, doivent s’interroger dès leur élection sur le vote ou non du budget primitif de l’année 2008, se reposer la question du niveau de vote dans le cadre de l’application du principe de spécialité et procéder à un certain nombre de vérifications.
 
ü Préparation et tenue du Débat d’Orientation Budgétaire
 
Comme le stipule l’article L1612-2 du code général des collectivités territoriales, les collectivités territoriales et leurs établissements publics dispose d’un délai supplémentaire pour adopter leur budget primitif les années de renouvellement des assemblées délibérantes. Au lieu du 31 mars, la date limite pour l’adoption des budgets est repoussée au 15 avril.
 
Les maires qui seront élus à l’issue du premier conseil municipal doivent donc très vite convoquer à nouveau leur conseil municipal si le BP 2008 n’a pas encore été adopté. Ils devront également, si leur population est supérieure à 3500 habitants et s’il n’est pas intervenu auparavant,, penser à tenir leur débat d’orientation budgétaire au cours d’une réunion précédent la séance du conseil municipal consacré à l’adoption du budget primitif.
 
En effet, si le débat d’orientation budgétaire doit intervenir dans les 2 mois précédent le vote du budget primitif, la jurisprudence complète cette disposition et précise que le débat d’orientation budgétaire ne peut pas se tenir au cours de la même séance que le vote du budget primitif. Si la collectivité n’a pas encore de budget primitif pour 2008, le calendrier apparaît donc particulièrement contraint et 2 conseils municipaux différents devront être organisés dans les tous premiers jours suivants celui où ont été désignés le maire et les adjoints. L’urgence est d’autant plus marquée que le débat portant sur les orientations budgétaires doit se tenir sur la base d’une note de contexte adressée dans les délais légaux aux conseillers municipaux. Une réponse ministérielle publiée au journal officiel du 22/01/2001 précise toutefois que si le conseil municipal n’a pas adopté, avant le 15 avril, son règlement intérieur, prévu à l’article L 212-18 du code général des collectivités territoriales qui prévoie notamment les conditions de tenue du débat d’orientation budgétaire, il n’est pas tenu d’organiser formellement de débat d’orientation budgétaire mais doit tenir informé le conseil municipal du ciontenu du budget de façon suffisamment précise.
 
Si l’ancienne équipe est reconduite, il est probable que le projet de note d’orientation budgétaire a déjà été rédigé ce qui permettra de convoquer très vite un premier conseil municipal. En revanche, si la majorité a changé ou si l’exécutif n’est plus le même, le travail devra être repris ou du moins amendé.
 
En effet, la note relative aux orientations budgétaires est peut être plus importante même que le budget primitif dans la mesure où elle va permettre à l’exécutif d’imprimer sa marque, d’afficher ses ambitions et ses objectifs en matière financière mais aussi d’esquisser la trajectoire financière qu’il compte donner au budget communal au cours des prochaines années. Le nouvel élu ne peut donc pas se contenter de reprendre les documents élaborés par les services de la collectivité sous l’empire de son prédécesseur. Il doit rédiger ou faire rédiger son propre rapport qui intègrera ses propres orientations.
 
Généralement, la note relative aux orientations budgétaires intègre une partie consacrée à l’environnement juridique et financier de la collectivité qui constitue en quelque sorte le contexte pesant sur l’élaboration du prochain budget. Dans cette première partie, peuvent être évoquées les lois récemment adoptées qui auront une influence directe ou indirecte sur la structure des dépenses ou des recettes de la collectivité et en particulier la dernière loi de finances. Il peut également être évoqué l’environnement économique de la collectivité et en particulier la croissance des bases fiscales notifiées par les services de l’Etat. Il peut également être rédigé une partie relative à l’environnement financier avec l’évolution des taux d’intérêt à court ou à long terme qui inévitablement auront un impact sur les conditions de financement proposées à la collectivité et sur le coût de financement de ses investissements. Enfin, dans cette première partie ou dans un chapitre spécifique, un développement peut être consacré à l’évolution rétrospective des comptes de la collectivité sur plusieurs années dans la mesure où la structure du budget d’une année n’est jamais totalement déconnectée des budgets antérieurs et doit intégrer, en positif ou en négatif, les héritages légués du passé.
 
Un autre chapitre est en principe consacré aux perspectives d’évolution des budgets dans les années à venir en utilisant les informations principales développées dans la prospective financière de la collectivité (voir ci après). Enfin, la dernière partie de la note relative aux orientations budgétaires détaille les principaux investissements et les principaux projets mis en œuvre au cours du prochain exercice budgétaire.
 
Bien évidemment, la question de la tenue du débat d’orientation budgétaire et de l’adoption du budget primitif se pose avec encore plus d’acuité pour les structures intercommunale pour lesquelles la 1ère réunion de l’assemblée délibérante ne peut se tenir qu’une fois tous les conseils municipaux des communes membres réunis.
 
ü Préparation et vote du BP 2008
 
Dans le cadre de l’élaboration de ce budget primitif, l’équipe municipale doit s’interroger sur la possibilité de voter le compte administratif (qui doit etre adopté avant le 30 juin de l’année n+1), avant le budget primitif si le receveur des finances est en capacité de produire le compte de gestion dans un délai compatible avec les échéances très contraintes mentionnées ci avant.
 
Si tel est le cas, l’exécutif peut intégrer dans son budget primitif les résultats antérieurs (excédent de fonctionnement et déficit d’investissement), l’affectation des résultats décidée par une délibération adoptée immédiatement après celle approuvant le compte administratif et le compte de gestion mais aussi éventuellement sur les reports de crédits ou restes à réaliser s’ils existent.
 
Dans cette hypothèse, l’exécutif doit veiller, autant que le permet la structure financière de sa collectivité, à virer à la section d’investissement l’excédent de fonctionnement repris. En effet, sur un plan strictement financier, il n’est pas de bonne gestion de couvrir des dépenses de fonctionnement par nature récurrente par une recette exceptionnelle comme peut l’être un excédent. Pour éviter que la structure financière, l’autofinancement disponible de la collectivité ne soit négatif, elle doit veiller à ce que le montant des amortissements et du virement de la section de fonctionnement soit supérieur au remboursement en capital de la dette et à la reprise des excédents de fonctionnement reportés.
 
Cette question ne se pose pas si la collectivité ne vote pas son compte administratif et son compte de gestion avant le vote du budget primitif et si elle ne reprend pas de façon anticipée les résultats antérieurs comme le lui permet la règlementation sous certaines conditions.
 
L’exécutif élu, ancien ou nouveau doit également s’interroger sur le niveau de vote du budget. En effet, la nomenclature M14 prévoit que les communes de plus de 10.000 habitants disposent d’un choix quant au niveau de vote de leur budget principal. Celui-ci peut en effet être voté par nature ou par fonction. Dans le cadre d’un vote par nature, la collectivité peut voter par chapitre ou par article. Si elle vote par article, l’exécutif ne pourra pas dépenser plus que le montant affecté à l’article budgétaire. Pour procéder à des transferts entre articles budgétaires, il devra les soumettre à l’approbation du conseil municipal lors de décisions modificatives. Ce niveau de vote est très contraignant et laisse peu de marges de manœuvre à l’exécutif.
 
C’est la raison pour laquelle, le plus souvent, le niveau de vote retenu est le chapitre. En effet, à l’intérieur d’un chapitre, l’exécutif dispose de toute latitude pour procéder à des virements de crédits. Il ne doit saisir l’assemblée délibérante que pour les transferts entre chapitres.
 
L’article L 2312-3 du code général des collectivités territoriales prévoit que les communes peuvent également choisir de voter leur budget par fonction, par grands secteurs d’activités. Dans ce dernier cas de figure, le principe et spécialité et le contrôle du comptable ne s’applique pas sur la nature budgétaire ni sur le chapitre mais sur la totalité des crédits affectés à chaque fonction. A l’intérieur d’une même fonction, quelque soit la nature budgétaire ou le chapitre concerné, l’exécutif a toute latitude pour procéder à des virements de crédits mais il doit saisir l’assemblée délibérante pour procéder à des transferts entre fonction.
 
La réglementation prévoit que le choix du vote s’effectue une fois pour toute mais qu’il peut être remis en cause une fois par mandat. Comme un nouveau mandat commence, les équipes municipales nouvelles comme anciennes doivent s’interroger sur le niveau de vote qu’elles souhaitent appliquer pour leurs documents budgétaires.
 
De la même manière, l’exécutif nouvellement élu doit s’interroger sur l’éventuel découpage budgétaire par activité ou par politique publique. Une collectivité qui souhaiterait s’engager dans une gestion par objectif ou par politique publique pourrait profiter du début de mandat pour revoir la structure de son budget en définissant ses missions en lien avec l’organisation de ses commissions, en définissant ses programmes, c’est à dire les politiques publiques dont le pilotage administratif sera confié à un directeur responsable de sa conduite. Ces découpages s’inspirent des principes de la LOLF, loi organique relative aux lois de finances (LOLF) adoptée le 1er août 2001 qui ne s’applique pas pour le moment aux collectivités mais qui pourraient demain être transposées au secteur public local.
 
Une fois ce découpage effectué, il peut être demandé à chaque gestionnaire de politiques publiques (programmes) d’élaborer une stratégie pluriannuelle de mise en œuvre. La compilation de toutes ces stratégies peut servir à structurer le projet de territoire de la collectivité et à construire sa prospective financière. Un document très complet, véritable feuille de route du mandat peut ainsi être rédigé intégrant le détail des objectifs et actions prévus pour chacune de ces politiques publiques. Par la suite, avant chaque exercice budgétaire, le gestionnaire peut rédiger une note d’orientation présentant les objectifs opérationnels, les résultats attendus dans l’année, le plan d’action et le budget afférent. A la fin de l’année, il peut également produire un bilan, un rapport d’activités permettant de vérifier l’avancement du programme. Ce rapport annuel d’activités précise les actions menées en mettant notamment en relation, les objectifs initiaux et les moyens mobilisés (pertinence), les objectifs et les résultats obtenus (efficacité) mais aussi les moyens mobilisés et les résultats obtenus (efficience).
 
Au cours de l’année, à échéances régulières, des tableaux de bord construits avec un découpage identique facilitent en outre le pilotage de chacune des actions. En fin de mandat, ces outils permettent enfin d’élaborer très facilement le bilan du mandat et de procéder à l’évaluation de toutes les politiques publiques afin, éventuellement, de réorienter objectifs et moyens pour le mandat suivant. Un tel découpage budgétaire mettant la performance budgétaire au centre de l’action municipale doit être pensé et mis en œuvre dès le début du mandat pour permettre sur ces bases une véritable évaluation des politiques publiques conduite en fin de mandat.


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16 mars 2008 7 16 /03 /mars /2008 19:11
Une question d'un parlementaire permet de faire le point sur la péréquation passant par le FDPTP. 

La loi constitutionnelle du 28 mars 2003 (art. 72-2 de la constitution) fait de la péréquation un objectif de valeur constitutionnelle. A l'heure actuelle, des masses financières significatives lui sont consacrées. La péréquation principale est la péréquation verticale, c'est-à-dire une redistribution des richesses organisée par l'État, via ses concours financiers, vers les collectivités locales. La péréquation horizontale de taxe professionnelle s'exerce par le fonds de péréquation départemental de péréquation de la taxe professionnelle (FDPTP), codifié à l'article 1648 A du code général des impôts (CGI). Au titre de 2006, les FDPTP représentent plus de 860 millions d'euros. Il existe, en outre, un mécanisme spécifique de partage de la taxe professionnelle pour la région francilienne : le fonds de solidarité pour la région Ile-de-France (FSRIF). En effet, la taxe professionnelle collectée dans cette seule région représente 16 % du produit national en 2007. Si l'objectif est simple, redistribuer la part de TP alimentée par « les établissements les plus riches », perçue par des communes ou des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI), en fonction de leur population, l'application juridique des FDPTP, ses modes d'alimentation et de répartition restent très complexes. Le Gouvernement en est parfaitement conscient. C'est la raison pour laquelle le mécanisme de FDPTP a donné lieu à des réflexions nourries, notamment dans le cadre des débats parlementaires sur les projets de loi de finances. De nombreuses modifications de ce mécanisme interviennent chaque année et se sont amplifiées depuis la loi du 12 juillet 1999. Ces dernières mettent en particulier l'accent sur l'insuffisante prise en compte du développement de l'intercommunalité. L'analyse et les perspectives de réforme des fonds ont déjà fait l'objet de trois rapports au Parlement en juin 1992, en novembre 1999 et en septembre 2000. Toute réforme devra tenir compte de la situation des communes, car les attributions perçues des fonds constituent, pour certaines d'entre elles, une part importante de leurs ressources. Le Gouvernement est disposé à mener avec les élus locaux une réflexion sur les modalités de fonctionnement des FDPTP, visant à concilier l'existence de ces fonds avec les attentes des collectivités en matière de péréquation.
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1 novembre 2007 4 01 /11 /novembre /2007 21:20
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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 23:16
Les principes et l’intérêt de la redevance incitative
 
La redevance incitative est une Redevance d’Enlèvement des Ordures Ménagères (REOM) améliorée s’exerçant dans le cadre d’un SPIC et permettant une meilleure implication des citoyens dans la gestion des déchets, soit en assurant un tri plus efficace soit en réduisant la production individuelle des déchets.
 
Cette redevance est directement basée sur le principe pollueur/ payeur. Elle est composée d’une part fixe qui a pour objet de financer les charges fixes du service (salaires, amortissement du matériel…) et d’une part variable qui a pour objet de financer les charges variables en fonction des tonnages (traitement…..)
 
Quatre types de dispositif sont répertoriés et sont actuellement déployés dans la quinzaine de territoires qui l’ont adopté en France:
ð     le sac de déchets prépayés,
ð     le volume du bac choisi par les ménages,
ð     le poids des déchets collectés,
ð     le nombre de vidage des bacs,
 
Les avantages de cette redevance incitative sont multiples :
ð     plus de justice et d’équité avec un participation des usagers proportionnelle à leur production de déchets et à leurs efforts en faveur du tri,
ð     plus de responsabilisation du citoyen à la réduction et au tri des déchets,
ð     réduction importante du volume des déchets à incinérer et à enfouir,
ð     connaissance précise de la structure des couts par la collectivité,
ð     optimisation des frais de gestion pour les usagers qui évitent de payer les 8% prélevés par l’Etat au titre de la tenue de l’assiette et de la perception de la fiscalité.
 
 
Les conditions de réussite de la mise en place d’une redevance incitative
 
Les études économiques réalisées montrent que la redevance incitative a un impact positif spécifiquement si le cout net de la collecte sélective et du tri est inférieur au cout de traitement des ordures ménagères résiduelles. Avant tout déploiement de cet outil financier, une analyse précise de la structure des couts de production du service est donc indispensable.
 
Sur un plan opérationnel, la collectivité doit veiller à doter la population de bacs, matériels et informations adaptés lui permettant d’assurer un tri de qualité et de modifier ses comportements quotidiens. De la même manière, en complément des dotations individuelles, la collectivité doit mailler son territoire de points d’apports volontaires permettant de compléter le dispositif.
 
La mise en place d’une telle redevance implique un intervention forte des élus pour expliquer et assumer la mise en place de ce nouveau mode de financement. l’animation de réunions publiques, la rédaction d’articles de presse, et la production de plaquettes de communication sont indispensables pour réduire les craintes, contestations, questions et réclamations.
 
 
Enfin, comme en matière d’eau ou d’assainissement, la bonne tenue d’un fichier des redevables est un enjeu majeur qui nécessite des solutions informatiques performantes et des agents motivés, aptes à faire face à des cycles d’activité très erratiques.
 
Une bonne gestion de la redevance incitative implique en outre un travail en étroite collaboration avec les services du trésor Public pour en optimiser le recouvrement.
 
Les difficultés et les freins à la mise en place d’une redevance incitative
 
La mise en place d’une redevance incitative risque d’entrainer des difficultés budgétaires en raison des déficits générés si la collectivité n’a pas prêté une attention suffisante à l’analyse de la structure de ses couts. En effet, paradoxalement, dans le cas où la part fixe de la redevance incitative ne couvre pas entièrement les couts fixes, la mise en place de cet outil de financement risque d’entrainer des déficits si l’opération se révèle une réussite.
 
La collectivité qui met en place une telle redevance incitative doit en outre se préoccuper de la question des titres émis qui ne seront pas recouvrés en fin d’année et plus généralement des annulations et admissions en non valeur qui devront être passées, ce qui implique de prévoir l’ouverture des crédits correspondants dans les différents documents budgétaires.
 
 Sur le plan du cycle de la gestion de la trésorerie, la collectivité doit également anticiper que les recettes perçues dans l’année ne seront pas versées en fin de chaque mois, régulièrement comme c’est le cas dans le cadre d’un financement par la fiscalité, mais en fonction du rythme de facturation retenu, de la bonne volonté des citoyens pour le paiement et des diligences du comptable dans la mise en œuvre des procédures de recouvrement amiables ou contentieuses.
 
Au delà de ces difficultés budgétaires, la redevance incitative risque également de générer des comportements déviants de la part de citoyens moins scrupuleux qui pour échapper à la contribution ou la minorer risquent de déposer les déchets chez leurs voisins, dans la nature ou de bruler leur production.
 
La redevance incitative est donc un outil financier particulièrement performant qui doit cependant être manié avec la plus grande précaution. Nuls doutes qu’après les élections municipales de mars 2008 de nombreuses équipes souhaiteront la mettre en place dans un soucis de cohérence par rapport à leurs objectifs en matière de développement durable.
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4 octobre 2007 4 04 /10 /octobre /2007 23:14
L’intérêt d’instituer une redevance spéciale
 
La redevance spéciale, créée par l’article 12 de la loi du 15 juillet 1975, intervient dans le financement d’un Service Public Administratif. A l’origine facultative, l’article L2333-78 du CGCT correspondant à la loi du 13 juillet 1992 précise qu’à compter du 1er janvier 1993, les communes ou EPCI qui n’ont pas créé une REOM doivent créer une redevance spéciale pour assurer le financement de l’élimination des déchets visé à l’article L2224-14 du CGCT « qu’ils peuvent eu égard à leurs caractéristiques techniques et aux quantités produites collecter sans sujétions particulières ».
 
Ces déchets produits par les commerces, les artisans, les activités de service ne sont pas très bien définis par la règlementation mais évalués entre 20% et 25% du volume total collecté, ils sont loin d’être négligeables. Ils concernent en particulier:
ð     les emballages,
ð     le papier et carton,
ð     les déchets de cantines….
 
La redevance spéciale doit être calculée en fonction du service rendu et notamment en fonction de la quantité de déchets éliminés. Son tarif est fixé par l’assemblé délibérante qui peut déterminer :
ð     un montant forfaitaire pour l’élimination des petites quantités de déchets
ð     des tarifs dégressifs
ð     un assujettissement fonction du volume des déchets produits
ð     l’éventuel remboursement ou exonération de TEOM pour les entreprises payant cette redevance
 
En dépit de cette obligation juridique précise, la législation n’a pas prévu de sanctions au cas où les entités compétentes en matière d’élimination des déchets ne mettraient pas en œuvre ces dispositions. Peu de collectivités territoriales ou d’EPCI l’ont donc mis en place, ce qui est regrettable au regard des possibilités d’optimiser le financement qu’elle permet. Seuls un millier de communes mettraient en œuvre ce mode de financement pour un produit d’environ 10 M€.
 
La mise en place d’une redevance spéciale permet de diversifier le mode de financement du service d’élimination des déchets et en conséquence de réduire la pression fiscale pesant sur le contribuable en sollicitant, même modestement l’usager. Elle permet également de solliciter un peu plus les entreprises en soulageant les contributions des ménages. Bien évidemment, le rendement de cette redevance spéciale dépend du tissu économique local et du seuil de perception éventuellement mis en œuvre par la collectivité.
 
L’institution de cette redevance spéciale permet tout d’abord de faire payer des usagers qui bénéficient du service mais qui n’étant pas assujettis à la TEOM ne prennent pas la juste part au financement de la compétence. Il s’agit en particulier des établissements industriels, des administrations ou des bâtiments scolaires qui sont de droit exonérés de la TEOM et de foncier bâti alors même que ces organisations génèrent souvent d’importantes quantités de déchets.
 
 
 
L’arbitrage à rendre par rapport à la TEOM payée par l’entreprise
 
Si la collectivité décide de ne pas exonérer ou de ne pas rembourser la TEOM, le tarif de la redevance spéciale doit être concurrentiel par rapport aux tarifs des sociétés privées proposant des prestations de collecte similaires.
 
Si la collectivité décide de rembourser le produit de la TEOM, elle peut fixer un tarif de redevance un peu plus élevé que le tarif d’un prestataire privé de telle sorte que le montant de la redevance déduction faite du remboursement de TEOM ne dépasse pas le montant moyen d’une prestation effectuée par une entreprise. En fonction du seuil d’application de la redevance spéciale et du tarif adopté, la collectivité doit également s’assurer, en effectuant des simulations, que le montant de la TEOM à rembourser aux entreprises n’est pas supérieur au montant de la redevance spéciale. Pour éviter ce risque, la délibération et la convention prévoyant le remboursement de la TEOM doivent donc bien préciser que ce remboursement est plafonné au montant de la redevance spéciale.
 
Par ailleurs, elle doit mettre en place des procédures lui permettant de vérifier que le remboursement éventuel de la TEOM ne s’opère pas avant le paiement effectif de la redevance par l’usager. Dans le cas contraire, elle s’expose à des déconvenues financières si une fois remboursée de la TEOM l’entreprise était mise en liquidation judiciaire et dans l’impossibilité de payer le titre de recettes émis par la collectivité.
 
Enfin, si la collectivité décide d’exonérer de TEOM les entreprises payant la redevance spéciale, elle doit être consciente des risques de moindre rendement financier et d’impayés plus nombreux. En effet, une entreprise présente au 1er janvier d’une année sur un territoire qui déménage le 15 janvier sera redevable de la TEOM. Si la collectivité exonère cette entreprise en espérant lui facturer une redevance spéciale, elle subit une perte financière. Dans le meilleur des cas, elle réussira peut être à facturer et à recouvrer uniquement une somme correspondant à 15 jours de prestations dans l’année en question. Dans le pire des cas, elle perdra peut être tout le produit de la redevance si l’entreprise part sans laisser d’adresses. En n’exonérant pas l’entreprise de la TEOM, la collectivité ne subit pas ce double risque financier. 
 
Un constat similaire peut être fait pour une entreprise qui doit une année entière de redevance. Durant l’exercice budgétaire, la collectivité a émis un titre de recette, mais l’entreprise mise en liquidation judiciaire ne paie pas le titre. Exonérée, elle n’a pas non plus payé de TEOM alors même qu’elle a bénéficié du service de collecte des déchets. Si cette entreprise n’avait pas été exonérée de TEOM, la collectivité aurait quand même reçu le produit fiscal correspondant.
 
Ces exemples montrent qu’il est plus prudent de prévoir un acompte de la redevance en début d’année et le remboursement de la TEOM payée par l’entreprise à la fin de l’année. Si l’entreprise devient insolvable ou quitte le territoire, la taxe est due et bénéficie à la collectivité.
 
 En revanche, en contrepartie de cette sécurité, la collectivité qui rembourse la TEOM à l’entreprise paie 8% du montant de la TEOM qui est perçue par les services fiscaux au titre des frais de recouvrement. Si elle exonère les entreprises, elles ne remboursent pas les 8% de la TEOM mais elle n’est pas protégée des défaillances.
 
Les 8% de frais de gestion prélevés par l’Etat peuvent donc s’analyser comme une sorte d’assurance de recouvrement.
Les statistiques réalisées par les collectivités qui gèrent la REOM montrent qu’en règle générale les frais de gestion de la collectivité, impayés compris s’établissent entre 3 et 6% de la redevance. Une collectivité qui a une gestion fine de son recouvrement peut donc exonérer les entreprises. Une collectivité qui n’a pas encore atteint une précision suffisante dans la gestion de ses abonnés doit préférer le remboursement de la TEOM.
 
L’institution d’une redevance spéciale est donc un bon moyen de diversifier les ressources servant au financement de l’élimination des déchets. Une fois instituée, il est également possible d’optimiser le rendement de cette redevance en assujettissant administrations et établissements scolaires et en intervenant sur les modalités de remboursement de la TEOM.
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3 octobre 2007 3 03 /10 /octobre /2007 21:36
Les collectivités territoriales rendent à la population un très grand nombre de services et de prestations dont certains en contrepartie d’un paiement. Ceux effectués par chèques entrainent outre des délais importants préjudiciables à une bonne gestion de la trésorerie, un plus grand nombre d’impayés et surtout des couts administratifs de traitement pour le Trésor Public ou pour la collectivité en cas de régie. Dans le cadre de la modernisation des moyens de paiement et d’encaissement, de plus en plus de collectivités proposent à leurs usagers  la possibilité de payer par carte bancaire, en ligne par Internet.
 
-1- L’intérêt du paiement en ligne par internet
 
L’évolution du comportement des consommateurs les détourne progressivement du chèque. Ainsi, dès 2004, la carte bancaire a détrôné ce moyen traditionnel de paiement et près d’un quart des achats s’effectue désormais sur internet. A l’instar d’autres grands prestataires de services tels que EDF, GDF ou France Télecom, les collectivités territoriales se doivent de proposer à leurs clients des alternatives aux chèques, et en particulier le paiement par carte bancaire via internet.
 
Les collectivités elles même ont tout à gagner à cette évolution qui leur permet d’améliorer la sécurité des régisseurs mais aussi de générer des rentrées de trésorerie plus rapides et plus régulières.
 
Ce type de paiement est parfaitement adapté à un très grand nombre de prestations offertes par les collectivités telles que l’eau potable, l’assainissement, la redevance d’enlèvement des ordures ménagères ou les prestations prévues dans le secteur enfance et scolaire, par exemple dans le cadre de comptes « familles ».
 
Le paiement par internet peut s’effectuer soit par carte bancaire, soit sous forme d’abonnement en ligne à un service de prélèvement automatique temporaire comme c’est le cas à Vandoeuvre les Nancy par exemple.
 
La collectivité peut permettre le paiement par internet et par carte bancaire pour payer à postériori une prestation déjà rendue (eau, assainissement, redevance d’enlèvement des ordures ménagères..) ou pour recharger une carte pré payée (cantines scolaires, activités périscolaires…).
 
 
-2- Les procédures à mettre en œuvre pour un paiement par carte bancaire via internet.
 
Une instruction de la comptabilité publique du 1er septembre 2005 précise les procédures à respecter pour permettre un paiement par carte bancaire. Cette procédure s’applique pour les cartes appartenant au système CB et non aux cartes accréditives de type American express.
 
Les encaissements peuvent être domiciliés sur le compte de la collectivité ouvert au trésor Public ou sur le compte d’une régie de recette. Il convient de préciser qu’actuellement, pour des raisons de sécurité informatique, la DGCP n’accepte la mise en place de ce type de paiement que sur un compte ouvert au nom d’un régisseur.
 
Le paiement par Internet implique au préalable l’adhésion au système d’encaissement par carte bancaire qui requière l’envoi à la Trésorerie Générale d’un formulaire d’adhésion permettant à la collectivité de se voir attribuer dans un délai de 3 semaines environ un n° commerçant carte bleu et un n° de domiciliation. Cette adhésion ne peut s’effectuer que si le Trésor Public a demandé à Bercy la signature d’un contrat de vente à distance sur la base de la délibération préalable de la collectivité.
Le paiement en ligne par carte bancaire peut s’opérer sur le site de la collectivité qui doit veiller à ce que son serveur informatique assure une parfaite sécurité dans l’échange des données et des informations. Le plus souvent, un prestataire bancaire spécialisé dans le domaine du paiement par Internet intervient. Le choix de ce prestataire implique le respect du code des marchés publics, la passation d’une décision mais aussi la signature d’une convention décrivant précisément le fonctionnement du service. Une fois les divers contrats signés, l’outil de paiement en ligne peut être implanté.
 
Lors de la transaction, l’usager et la collectivité s’identifient clairement en précisant leurs coordonnées. De la même manière, un justificatif de paiement doit être systématiquement adressé à l’usager soit par voie postale soit par courriel. Ce justificatif doit contenir :
ð      la mention : «  paiement par carte bancaire »,
ð      la date et le montant de la transaction,
ð      le n° commerçant de l’organisme et son nom,
ð      le département et la commune
ð      la nature de la carte et le nom du porteur
ð      le numéro de la carte tronqué des 6 premiers et du dernier caractère,
ð      la validité de la carte et son numéro d’autorisation,
ð      la description de la prestation
 
La collectivité doit archiver et conserver l’historique des transactions et une copie du ticket délivré à l’usager durant une année entière.
 
Il convient en outre de préciser qu’en application de l’article 1341 du code civil le paiement par internet ne peut jamais dépasser 1500 €.
 
 
-3- La solution proposée aux collectivités par les établissements bancaires
 
Certains organismes bancaires proposent ce service depuis 2003 avec peu d’investissements requis pour la collectivité et une gratuité totale pour l’utilisateur. Il s’agit en particulier de la Caisse d’Epargne avec le service SP-Plus et de LCL crédit lyonnais avec Sherlock’s. Ces établissements déposent un lien sur le site de la collectivité. En cliquant sur ce lien, l’internaute est acheminé vers le site sécurisé  de la banque où il peut alors soit saisir son numéro de compte pour appeler ses factures restant à payer, soit saisir la référence de la facture papier qu’il a sous les yeux et régler ainsi la somme due. A l’issue de la transaction, le client reçoit un courriel tout comme la collectivité et le Trésor Public.
 
Une fois le paiement effectué, le compte du régisseur ouvert au Trésor Public est crédité. Un listing de toutes les transactions est adressé quotidiennement ou mensuellement au régisseur pour une prise en charge de la recette. Ce traitement peut être manuel mais il peut aussi s’opérer en injectant les données du fichier récapitulatif directement dans la base de données du Trésor Public ou en connectant les outils informatiques du Trésor au site Internet sécurisé du prestataire bancaire.
 
Pour la collectivité, les couts financiers restent modiques au regard des avantages:
ð      éventuels frais de dossiers (inférieurs à 500 €),
ð      abonnement mensuel (inférieur à 50 €),
ð      cout au titre du commissionnement carte bleue qui dépend du nombre de transactions (inférieur à 0.10% de son montant),
ð      cout de monétique facturé par le Trésor Public de 0.11€ à 0.35€ en fonction du montant de la transaction,
 
 
Le paiement par carte bancaire via internet est un moyen efficace et relativement aisé à mettre en œuvre, pour un cout somme toute modique. Ce moyen moderne de paiement permet d’offrir aux usagers des moyens de paiement modernes,  d’optimiser la gestion de la trésorerie de la collectivité tout en réduisant la charge de travail du Trésor Public.


Instruction relative à l’encaissement des recettes publiques par cartes bancaires
http://www.colloc.minefi.gouv.fr/colo_otherfiles_gest_loca/docs_som/encaissement.pdf
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